Dans les cinq années à venir, plus de 25% des entreprises horticoles devront trouver un repreneur, soit plus de 750 entreprises qui devraient changer de main. La commercialisation de plantes fleurs et arbres produits en France via les circuits longs (GMS, GSB et jardineries) est de plus en plus difficile. La concurrence avec les producteurs italiens, espagnols, hollandais fait rage et notre balance commerciale ne cesse d’être déficitaire : 900 millions d'euros en 2023, selon les données de France AgriMer et des Douanes françaises. Pourtant, le marché de la vente directe de plante horticole ne cesse de se développer grâce à une professionnalisation du métier rendue possible par des démarches collectives telles que le réseau des Artisans du Végétal, mais aussi par un regain d’intérêt des consommateurs pour acheter des plantes produites localement par des producteurs français.
✓Il s’agit d’accompagner cette transmission en tenant compte des mutations du métier, qui cible non seulement la maîtrise technique et réglementaire, mais aussi des compétences transverses en matière d’entreprenariat des TPE et de digital (IA, Communication multicanale, ...) pour innover et repenser le parcours client en vue de répondre aux nouvelles attentes des consommateurs à la recherche d’expérience tant en ligne que dans leur végétalerie : un lieu de production couplé à un point de vente et d’animation. Les titulaires de cette certification sont en capacité d’innover, de créer de nouveaux concepts de vente, de produits associés à des services pour contribuer à une réduction du déficit de notre balance commerciale. Ces titulaires participent également aux renouvellements des exploitants agricoles.